Pour un encadrement de l’inspection des bâtiments – L’AIBQ salue les intentions de la ministre Thériault

AIBQ (Association des Inspecteurs en Bâtiments du Québec)
http://www.aibq.qc.ca/aibq/

nouvelles

Pour un encadrement de l’inspection des bâtiments – L’AIBQ salue les intentions de la ministre Thériault.

QUÉBEC, le 24 avril 2018

Reseau Construnet 

Lien de l’article original:

http://www.reseauconstrunet.net/18-04-24-aibq.ws

À quelques jours de son assemblée générale annuelle, l’Association des inspecteurs en bâtiments du Québec (AIBQ) se réjouit de la volonté de la ministre de la Protection des consommateurs et de l’Habitation, Mme Lise Thériault, de vouloir enfin encadrer la profession d’inspecteur en bâtiments au Québec. L’AIBQ, qui a fêté ses 25 ans en 2017, revendique, depuis presque deux décennies, l’encadrement des inspections. 

 

« Les déclarations de la ministre Thériault sont une vraie musique à nos oreilles. Cela fera bientôt 20 ans que l’on demande au gouvernement d’encadrer l’inspection des bâtiments pour éviter que n’importe qui ne puisse s’improviser inspecteur sans aucune formation ni compétence en la matière. Pourtant, l’achat d’une résidence est souvent le plus important investissement d’une vie », précise le président de l’AIBQ, M. Pascal Parent.

Depuis quelques semaines, la ministre Thériault a multiplié les déclarations publiques à l’effet qu’elle travaille sur une vaste politique de l’habitation, attendue ce printemps, dans laquelle elle souhaite légiférer dans le domaine de l’inspection. L’AIBQ a offert sa collaboration autant auprès de la ministre que de la Régie du bâtiment du Québec.

L’actuel encadrement est sévère, mais volontaire

L’AIBQ a développé, au fil des années, les normes d’inspections réputées comme étant les plus sévères au pays. Pour devenir membre, un inspecteur doit respecter des exigences très strictes : il doit avoir complété avec succès les examens sur les connaissances techniques du bâtiment, respecter scrupuleusement un code de déontologie, suivre une formation continue chaque année, détenir une couverture d’assurance responsabilité professionnelle ainsi que réussir la vérification de rapports et d’inspections sur les sites. De plus, sa formation doit être reconnue par le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec.

« Malheureusement, comme il n’existe aucune obligation liée à l’inspection au Québec, l’encadrement demeure volontaire. Ainsi, d’un côté, il y a ceux qui sont encadrés, formés, soumis à des normes d’inspection ainsi qu’à un code de déontologie, et qui possèdent des assurances. Et puis, il y a les autres. Conséquemment, c’est par centaines que l’on retrouve, chaque année, devant les tribunaux, des acheteurs de maison qui font face à des gens qui se sont improvisés inspecteurs, mais qui ne possédaient ni les compétences ni les obligations déontologiques que notre profession devrait exiger », a expliqué M. Parent.

Avec ses 500 membres, l’AIBQ est la plus importante association provinciale d’inspecteurs au Canada, et aussi la plus ancienne. Au cours de la dernière année, la deuxième association d’inspecteurs en importance au Québec, l’Association nationale des inspecteurs et experts en bâtiment (ANIEB), a rejoint l’AIBQ pour ne former qu’un seul regroupement concerté.

L’AIBQ suivra avec intérêt le dépôt de la politique lorsqu’elle sera dévoilée.

 

À propos de L’AIBQ

L’AIBQ a pour mission de protéger le public en encadrant rigoureusement ses membres par l’application d’exigences strictes lors de l’admission des candidats, dont la formation obligatoire et continue sur les connaissances techniques du bâtiment, la couverture d’assurance responsabilité professionnelle et le respect d’un code déontologique. L’AIBQ participe, avec divers organismes du domaine de l’immobilier et de la construction, à promouvoir le professionnalisme et la compétence des inspecteurs en bâtiments auprès du public.

 

Réseau Construnet

http://www.reseauconstrunet.net/

Partagez l'article :

En vedette